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Par Stanislas Regniault
La réponse spontanée est souvent : oui.
Par sagesse, pragmatisme, et parfois épuisement, mieux vaut trouver un terrain d’entente — aussi imparfait soit-il — que de s’enliser dans les méandres d’un procès.
Un arrangement, c’est plus rapide.
C’est souvent moins coûteux.
Et cela limite les dommages relationnels, émotionnels, voire médiatiques.
Alors, pourquoi certains choisissent-ils malgré tout la voie judiciaire, coûteuse, risquée, et parfois destructrice ?
Parce que pour certains, le procès n’est pas une issue… c’est une stratégie.
Une manière de gagner du temps, de faire pression, de fatiguer l’adversaire.
Et parfois même, de faire durer un conflit dont ils tirent profit, directement ou indirectement.
Il faut aussi le dire : certains professionnels du droit vivent — ou survivent — grâce aux procédures longues et complexes.
Et certains clients les alimentent… avec l’argent des autres.
La semaine prochaine, nous explorerons ce que cela signifie en pratique, avec des exemples concrets, et ce que cela révèle du rapport entre justice, pouvoir… et responsabilité.
À suivre...